Aperçu de ce que nous pouvons créer pour vous
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Élues Locales, c'est le premier réseau national transpartisan dédié aux femmes élues locales en France. Depuis 15 ans, Julia Mouzon et son équipe ont construit une conviction simple : les femmes ne manquent pas de talent pour exercer le pouvoir politique — elles manquent d'outils, de réseau et de codes qu'on ne leur transmet jamais.
Seule structure en France à combiner trois piliers : formation professionnalisante sur-mesure, réseau territorial d'entraide par département via des ambassadrices, et veille réglementaire & éditoriale continue. Le positionnement transpartisan est un vrai différenciateur — droite, gauche, centre, toutes bienvenues. L'enjeu n'est pas idéologique. Il est pratique.
La parité n'est pas qu'une question de quota — c'est une question de compétences, de réseau et de légitimité perçue. Quand une femme réussit son mandat local, elle change durablement la culture politique de son territoire. Et les problèmes que vivent les élues ne sont pas des problèmes individuels : ils sont systémiques.
Femmes élues locales en France — conseillères municipales (la majorité), adjointes au maire, maires de communes petites et moyennes. Souvent élues pour la première fois, sans formation politique préalable, dans des communes de moins de 10 000 habitants. Aussi : candidates aux municipales 2026 qui préparent leur mandat avant même d'être élues.
Elles se retrouvent élues sans mode d'emploi. Le conseil municipal commence, les hommes autour de la table ont souvent 10 ou 20 ans d'expérience, et personne ne leur a jamais appris à prendre la parole devant 30 personnes, à lire un budget de collectivité ou à gérer un journaliste qui les coupe au téléphone.
Que les difficultés qu'elles rencontrent sont dues à leur manque de légitimité personnelle — qu'elles ne sont « pas encore assez prêtes ». Alors que c'est structurel : on n'apprend pas à exercer le pouvoir quand on n'a jamais été invitée à la table. Le problème n'est pas leur niveau. C'est le système.
Les chiffres sur la sous-représentation — 20% de femmes maires en France malgré 25 ans de loi parité. Les témoignages de sexisme vécu en séance (être coupée, ignorée, réduite aux dossiers « féminins »). Et les histoires d'élues qui ont changé leur territoire — preuve que c'est possible quand on a les bons outils.
Chaque sujet est scoré selon 4 critères : sa capacité à empêcher le scroll, à générer du débat, à être partagé à un collègue, et à être sauvegardé. On cherche des sujets que Julia Mouzon a une légitimité unique pour traiter — et qui parlent directement à la réalité des élues sur le terrain.
L'accroche empêche-t-elle le scroll ? La première phrase doit créer une tension immédiate — un chiffre choc, un contre-pied, une situation reconnaissable.
Le sujet crée-t-il un désaccord ? Les commentaires et les partages explosent quand les gens ont une opinion — pour ou contre. On évite les sujets consensuels.
Quelqu'un va-t-il envoyer cette vidéo à une collègue élue ? Les meilleurs sujets font dire "j'ai pensé à toi en voyant ça". C'est le meilleur vecteur de distribution.
C'est assez utile ou mémorable pour être gardé ? Les vidéos de ressource — celles qu'on ressort avant un conseil municipal, une négociation — sont celles qui font monter les comptes.
Format : interview 3/4 — Julia Mouzon parle à un intervieweur hors champ. Le « JE » est présent, le « toi qui regarde » ne l'est pas. Aucun CTA, aucune conclusion creuse. Le script s'arrête quand l'argument est posé.
Ton : direct, pragmatique, jamais plaintif. Julia parle de systèmes, pas de victimes. Elle utilise des faits concrets, des analogies du quotidien, et finit sur une affirmation forte — jamais une question rhétorique.
Ton premier conseil municipal, tu arrives préparée. T'as lu les délibérations, tu connais les dossiers, tu sais ce que tu veux défendre.
Et tu te prends un mur.
Parce que les règles du jeu, personne ne te les a expliquées. Pas les officielles — ça, tu les as trouvées en ligne. Les vraies. Celles qui déterminent qui a du poids dans une salle et qui n'en a pas.
En fait, un conseil municipal, c'est le résultat visible d'un travail qui a eu lieu ailleurs. Les décisions se prennent avant — dans les couloirs, dans les commissions, dans les conversations entre élus qui ont l'habitude.
Le truc c'est que les nouveaux élus — et les nouvelles élues en particulier — arrivent sans accès à ces espaces-là. Ils arrivent en séance, ils écoutent, et ils se demandent pourquoi leurs interventions ne semblent pas changer grand chose.
Il y a des codes très précis. Par exemple : qui s'exprime en premier dans un débat, ça pèse. Pas parce que le règlement le dit, mais parce que ça installe une position. Et généralement, les élus qui ont de l'ancienneté le savent très bien — et ils jouent avec.
Il y a aussi la question des commissions. Choisir sa commission, c'est pas juste choisir un sujet qu'on aime. C'est choisir un réseau, un accès à l'information, une crédibilité sur certains dossiers.
Et puis il y a la prise de parole elle-même. En politique locale, la manière dont tu t'exprimes compte autant que ce que tu dis. Le rythme, le volume, la capacité à ne pas se laisser couper — c'est des compétences. Ça s'apprend.
La bonne nouvelle, c'est que tout ça est transmissible. Ce ne sont pas des qualités naturelles réservées aux hommes de 55 ans avec 20 ans d'expérience. Ce sont des techniques. Et les élues qui les maîtrisent changent radicalement leur rapport à leur mandat.
Dans 82% des cas, le sexisme que subissent les femmes élues locales vient d'un collègue élu. Pas d'un citoyen mécontent, pas d'un manifestant. D'un élu avec qui elles partagent une salle de réunion toutes les semaines.
Il y a une enquête qui a été menée auprès des femmes élues locales en France. Et les résultats sont sans appel : 3 élues sur 4 ont subi des comportements sexistes dans l'exercice de leur mandat.
Le sexisme le plus courant, c'est pas le plus spectaculaire. C'est l'interruption en séance — 47% des élues disent qu'on les coupe régulièrement pendant qu'elles s'expriment. C'est la blague « bienveillante » qui sous-entend qu'elles ne comprennent pas les vrais enjeux. C'est le regard qui se détourne quand elles parlent finances ou urbanisme, et qui se rallume quand c'est question de petite enfance.
Ce qui est peut-être le plus révélateur dans ces chiffres, c'est la source. On imagine souvent les violences sexistes comme des agressions extérieures. Mais là, on parle de comportements qui viennent de l'intérieur de l'institution. De collègues. D'élus qui ont été choisis par leurs concitoyens exactement comme elles.
Et le truc c'est que 82% des femmes élues disent ne pas se sentir accompagnées pour y faire face. Pas de procédure claire, pas de référent, pas de soutien institutionnel. Elles gèrent ça seules, ou pas du tout.
Ce que ça dit sur le système, c'est que le problème n'est pas que les femmes ne sont pas prêtes pour la politique. C'est que la politique n'est pas encore prête à les recevoir. Et c'est exactement ça qui mérite d'être nommé.
Elle avait toutes les compétences. Elle était rigoureuse, engagée, elle connaissait ses dossiers mieux que personne.
Elle a rendu son mandat au bout de 18 mois. Pas parce qu'elle voulait partir — parce qu'elle était convaincue de ne pas être à sa place.
En fait, le syndrome de l'imposteur chez les élues locales, c'est pas un problème de confiance en soi. C'est un problème structurel. Et la différence, elle est importante.
Quand tu arrives dans une salle où tu es l'une des seules femmes, parfois la seule, et que les autres élus autour de toi ont dix ou vingt ans d'expérience, il se passe quelque chose de très précis dans la tête. Tu interprètes l'écart d'expérience comme un écart de légitimité. Tu te dis « eux ils savent, moi je suis encore en train d'apprendre ».
Le truc c'est que les hommes qui débutent dans ces mêmes salles vivent rarement la même chose avec la même intensité. Parce qu'ils ont des modèles, des pairs, une représentation d'eux-mêmes dans ce rôle qui existe déjà.
Les femmes élues pour la première fois n'ont souvent ni l'un ni l'autre. Elles arrivent dans un monde pour lequel elles n'ont pas été préparées, avec des codes qui n'ont pas été conçus pour elles. Et elles interprètent cette désorientation comme une preuve de leur incompétence.
Et si elles abandonnent, ce n'est pas parce qu'elles n'étaient pas à la hauteur. C'est parce que personne ne leur a dit que ce qu'elles vivaient était normal. Documenté. Que ça avait un nom. Et surtout — que ça se travaillait.
Ce qui change tout, c'est le moment où une élue comprend que son sentiment d'illégitimité n'est pas une information sur ses capacités. C'est une réaction prévisible à un environnement qui n'a pas été conçu pour elle.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (dans vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos produites en 1 journée.
Monteurs spécialistes « short-form ». Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux pour maximiser la portée organique.
Construit votre stratégie éditoriale et rédige vos scripts
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
Sans engagement — résiliable à tout moment